Je donne donner pour la création d'entreprise
Ils créent

Christophe BREBION

Le Gentleman Tatoueur

gentleman

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Je suis le patron de mon propre studio de tatouage, et pour l’instant, le seul artiste. Être mon propre patron m’a permis de créer le studio dont je rêvais, plutôt que de travailler pour quelqu’un d’autre, sans avoir d’influence sur la façon dont le studio est géré.
Le désir d’être mon propre patron, et de pouvoir créer un studio à ma sauce m’a poussé à me lancer dans l’entrepreneuriat. Pendant de nombreuses années j’ai travaillé pour d’autres tatoueurs, ou même des patrons à qui appartenait le studio mais qui ne tatouaient pas, et j’en avais marre de devoir donner 50% de mon argent pour faire tourner la boite sans avoir de contrôle dessus. Maintenant je suis libre de faire ce que je veux, que ce soit le look du studio, l’endroit, le marketing etc.

La peur que cela ne marche pas a été le plus grand freins à la création de mon entreprise. C’était un grand pas pour ma famille et moi, et même si au final je gagne beaucoup de liberté et de plaisir à travailler pour moi, je perds une certaine sécurité en ne travaillant plus pour un autre studio. Je ne montais pas mon studio sur le côté, avec toujours un autre travail « au cas où », c’était tout ou rien.
L’aspect le plus difficile lors d’une création d’entreprise, même si c’est une petite entreprise, reste l’administration. Au début les choses sont claires, une étape à la fois. Mais quand on se rapproche du but, le nombre de documents demandés par tous les partis (banque, agence de location, chambre de commerce, assurances, comptable,etc.) augmente exponentiellement. Pendant quelques semaines, très peu de temps au final, on a eu l’impression que plus rien n’avançait. Bien entendu ce n’était qu’une impression, puisque nous sommes ouverts !
Positive Planet a été un incroyable support, tant au niveau technique qu’humain. Dans la première partie du processus, notre conseillère, a pu nous donner une vision claire de comment faire les choses, et dans quel ordre. Je revenais vivre en France après 8 ans passés en Nouvelle-Zélande, donc mes connaissances du système français étaient quasi inexistantes ou alors dépassées. Elle a rendu les choses simples, nous a permis d’y voir clair et de ne pas se sentir dépassé par tout ce qu’on avait à faire. Vers la fin du processus, une fois qu’un banquier et un comptable nous suivaient, notre besoin de Positive Planet a naturellement diminué, mais ce n’est pas pour autant qu’elle nous a abandonné.

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